Marcher
Sur des corps pour y arriver
Sur des vies pour succomber
A l’appel de la quête sans fin
D’un triste refrain
Il fait appel sans se retourner
Il voit à peine sans imaginer
Il préfère, douce indifférence
En mode pensée à outrance.
Ambroise


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Marcher
Sur des corps pour y arriver
Sur des vies pour succomber
A l’appel de la quête sans fin
D’un triste refrain
Il fait appel sans se retourner
Il voit à peine sans imaginer
Il préfère, douce indifférence
En mode pensée à outrance.
Ambroise




Si j’étais chocolat
D’un caractère amer et corsé
Mûri au soleil du Mexique
J’apprécierais fort que mon fondant
Soit sublimé par l’arabica.
Je concèderais être accompagné
Du parfum subtil de l’orange
Ou bien encore d’un pralin croquant
Ou du moelleux fruité du nougat.
Naturel parfumé épicé ou sucré
Pour être par des trolées de gourmands dégusté
Tous je saurais charmer si j’étais chocolat…


Au chocolat
Chocolat
Breuvage des Dieux
Connu des Aztèques
Les siècles et les âges
Tu sais traverser
Tu es le lien entre
L’aïeule et le tout petit
Sous toutes les formes
On te décline
Tu es la gourmandise
Du plaisir et du chagrin
Le réconfort et la douceur tu procures
Mais quand le visage du bambin
Tu barbouilles
Le bonheur tu signes.




Le croquis de côté illustre la page datée du 9 décembre, consacrée à Léon Bloy, du blog anglophone : "a journey round my skull".
http://ajourneyroundmyskull.blogspot.com/2008/12/infusion-by-leon-bloy-translated-by.html
Petite présentation en anglais, tous à vos dictionnaires bilingues :
Unhealthy book fetishism from a reader, collector, and amateur historian of forgotten literature. (Recently with 60 percent more visuals!) Please dig through the archives and leave feedback and suggestions.
Interprétation :
Fétichisme maladif d'un lecteur, collectionneur et historien amateur de littérature oubliée. (Récemment, avec 60 pour cent de visuels (?)) S'il vous plaît allez voir les archives et laissez des commentaires et suggestions.
Bonne lecture.
Naissance, renaissance ou métamorphose...
de l'homme ou de l'insecte, qui a la carapace la plus lourde à trainer ?
Sylvie




Le 24 octobre, Marcelle J pinturault nous rappelait que les vernissages sont des lieux infréquentables et le lendemain, Jean-François eut la peur au ventre devant deux banales cheminées.
A lire aux dates données.
Spirale
Il vit au petit matin des traces de pas dans la neige. Il les parcourut, pas à pas en les comptant minutieusement, 3328 empreintes en spirale autour de sa ferme et puis rien, le bois, plus aucune trace.Il chuchotait encore 3328 en essuyant ses bottes près de la porte, inquiet de ne pas sentir son chien sur ses talons, il siffla entre ses dents, la stridence n'approcha pas la fourrure soyeuse de son jeune berger belge.
Il se raidit droit dans cette lumière froide, un poid terrible sur la nuque. Ses mains aussi étaient prises, ils voyait ses propres doigts comme des truites dans la glace, l'hiver où l'étang avait gelé au plus profond.
Maintenant, il savait qu'il n'aurait pas du mettre ses pas dans ceux- là...
Marcelle J Pinturault

